La Chine au quotidien
Tapage nocturne PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 08 Novembre 2006 10:43

LuneMercredi 01:07 du matin... enfin jeudi donc, je fini de travailler après avoir fait déjà plus que 35 heures en 3 jours. En fait, de toutes manières, je n'aurai pas pu aller dormir avant, vu que le voisin du dessus à décidé de faire des travaux. Peu avant 01h, j'entends tambouriner à sa porte, puis le début d'une altercation. Un des autres voisins se serait-il décidé à agir pour demander un cessez le feu ?

La discussion se poursuit dehors, et en fait à défaut de voisins, ce sont 3 officiers de la maréchaussée qui parlementent maintenant bruyamment sur le pas de la porte. Pendant que tout ce monde tergiverse, les ouvriers ont repris le travail, cette fois avec des outils un peu plus discrets : scie et marteau... et je crois qu'ils n'ont pas l'intention de s'arrêter tout de suite. [Mise-à-jour : finalement ils ont arrêté à 01h30]

J'en profite pour vous rassurer sur le blog qui n'est pas mort mais qui est juste au ralenti le temps du bouclage de mon projet actuel.

Vous pouvez donc vous réjouir d'avoir échappé à des articles tels que « Pékin, 2 ans après », « petite réception avec les Chirac épisode 2»  ou encore « visites chez le dentiste ». Mais les sujets ne maquant pas, je vais essayer de vous conter quelques unes des dernières nouvelles et de réparer les commentaires !

En guise de programme-blog vous devriez pouvoir lire d'ici peu :

  • Un an déjà (eh oui j'ai commencé à travailler en Chine le 7 novembre)
  • Excursion sur la plus haute montagne de Pékin
  • Une rando (escalade ?) sur la grande muraille sauvage
  • Petite visite au parlement (Great Hall of People) pour écouter notre PDG...
Mise à jour le Mercredi, 08 Novembre 2006 22:10
 
Moonerie PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 24 Octobre 2006 09:20
Un boutton de mon e-banking en version ... anglaiseTout commença lundi (il y a deux semaines) quand je voulu retirer de l'argent au distributeur et que la transaction n'aboutit pas suite à une erreur. Qu'à cela ne tienne, pour une fois que le distributeur n'était pas signalé en dérangement cela ne voulait pas dire qu'il fonctionnait. Après quelques courses, je présente donc fièrement ma carte à la caissière du supermarché avant que celle-ci me réponde en souriant « sorry, no money ». Très étrange, enfin là aussi le réseau est en panne un jour sur deux donc je ne m'inquiète de rien, sortant mon joker (ma carte française) tout en maudissant le réseau bancaire chinois...

Le lendemain, en allant payer le téléphone qu'on venait de me couper (comme tous les mois...) j'ai encore une erreur obscure au distributeur automatique. Là, après avoir digéré le montant de la facture, je commence à me poser des questions et la première chose que je fais en arrivant au bureau c'est de me connecter sur le site de la banque pour vérifier mon compte et... ça ne marche pas !

Qu'est ce qui se passe... les autorités ont-elles bloquées mes avoirs car j'ai regardé l'épisode S16E12 des Simpsons (intitulé « Bébé nem ») ou y-a-t-il un quelconque problème avec mon visa en cours de renouvellement (moi parano ?).

Bref, le mystère demeure, je décide donc d'appeler le service client. Comme d'habitude le menu en chinois propose 42 options mais quand on appuie sur « anglais » il ne reste quasiment plus d'options et un serveur vocal me demande d'entrer mon numéro de carte avant de m'informer que mon compte est bloqué et de me raccrocher au nez.

Bon il faut que je sorte un joker, et me fasse aider par un collègue. Après avoir choisi la victime, nous appelons donc ensemble le service client qui ne sais pas ce qui s'est passé et ne peut rien faire. D'ailleurs il est quasiment impossible de trouver quelqu'un qui parle anglais et au début ils ne voulaient pas parler à mon collègue car ils ont consigne de ne parler qu'à la personne en question. Finalement, après 30 minutes de coups de fils divers et de passage d'un service à un autre je fini par avoir le fin mot de l'histoire... ma carte a été mis en opposition, ce qui bloque tous les services qui y sont liés, y compris suivi du compte...

Eh là c'est la révélation... d'un coup la mémoire me revient et je repense à ce petit clic sur ce sur petit bouton qui me semblait pourtant joli. Et oui c'était le bouton pour déclarer la carte perdue ou volée...

En attendant, il suffit de se présenter à la banque où j'ai ouvert le compte (à l'autre bout de Pékin) avec mon passeport pour réactiver la carte. Mais, une maladresse n'étant rien sans un peu de malchance, mon passeport était au bureau des visas qui renouvelle mon permis de séjour et je viens de le retrouver deux semaines plus tard.

Morale de cette histoire: « quand tu ne sais pas, tu ne cliques pas » !  (ou alors quand tu habites dans un pays mieux vaut apprendre à lire sa langue)

 
La guerre des mamies PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 22 Octobre 2006 09:51

Quartier tranquilleDes fois, on a beau habiter dans l'immeuble le plus calme qui soit, il y a toujours le risque de se faire réveiller par des cries de mamies.

Repositionnons le scénario : vous dormez profondément quand une discussion plutôt animée parvient à vos oreilles. Habitué aux intonations peu suaves de la langue locale, vous pensez de prime abord que les mamies de l'immeuble ont décidé de débattre de l'impact sur l'économie d'une éventuelle réévaluation du Yuan. Mais très vite, la discussion entre deux mamies, qui se parlent de leurs fenêtres en vis-à-vis devient une discussion généralisée entre tous les voisins.

Après traduction par babelfish (ou plutôt par quelqu'un qui parle la langue de vos voisins), vous avez toute la lumière sur le débat en cours : La première dame qui époussetait son plumeau un peu sale par sa fenêtre se fait accuser d'être la source de tous les détritus qui sont sous la fenêtre... Très vite les autres voisins, qui se tenaient préventivement à moins de 50 centimètres de leur fenêtres, apparaissent et entrent dans la discussion, accusant la première mamie d'être à elle seule la cause de toutes les saletés de l'immeuble (y compris les objets qui sont à plus 100 mètres de la fenêtre.

De une contre tous, la courageuse mamie est bientôt rejointe par d'autres voisins et chacun prend parti pour son immeuble en trouvant de quoi accabler l'autre coté, comme ce petit miroir sur le balcon qui est probablement là pour rediriger les mauvais esprits vers l'immeuble opposé !

Vingt minutes plus tard, après la menace d'installer une caméra pour montrer les images d'époussetage de plumeaux à la police, notre petite mamie réplique que de « toutes manières [elle] n'en a cure car [elle] est membre du parti communiste*». Devant tant d'arguments, personne ne saura jamais qi est fautif, mais au moins après quelques autres phrases que la décence interdit de traduire, tout le monde quitta sa fenêtre et le calme revint sur le quartier, me laissant retourner à mon sommeil. 

* pour que le lecteur se rendre compte de la force de l'argument (dans ce contexte bien sûr), je pense qu'on pourrait le comparer au suivant « de toutes façons mon mari connait Jean-Pierre Pernaud».

Mise à jour le Dimanche, 22 Octobre 2006 10:05
 
Allumer le feu... PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 17 Octobre 2006 10:36

p1070233Voilà près de 3 semaines que je n'ai rien posté ici... n'allez pas penser que je suis parti en vacances car, même s'il y avait quelques jours offerts pour la fête nationale chinoise, j'ai préféré éviter les hordes de touristes. Enfin je suis quand même passé par Shanghai, comme souvent, et il y avait encore plus de monde que d'habitude...

Avec un peu de retard je vais vous parler du festival de mi-automne du 6 octobre 2006, parfois aussi appelé fête de la Lune en l'honneur de la lune la plus ronde et brillante de l'année et qui est s'accompagne d'une fête familiale et des célèbres moon cakes. Ce fût aussi l'occasion de voir un petit feu d'artifice... français.

Plus de détails et quelques photos dans la suite de l'article.

Mise à jour le Mercredi, 18 Octobre 2006 07:53
 
Ils arrivent! PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 27 Septembre 2006 07:38
Un pyjamifié chez Carrefour

Depuis des temps immémoriaux ils sont parmi nous mais on les remarque à peine, car ils vivent la nuit ou se cachent chez eux. Mais de plus en plus, de quelques sorties discrètes, leurs apparitions sont devenues courantes. Ainsi Shanghai est colonisée depuis longtemps (voir les photos), mais Pékin restait pour le moment plutôt épargnée.

Comment reconnaître ces envahisseurs d'un nouveau genre qui arrivent dans la capitale? En fait, moins bien cachés que les visiteurs de V,  vous pouvez les distinguer aussi facilement que E.T. passant en vélo devant le clair de lune, car leur signe de reconnaissance est pour le moins visible.

En effet, leur principale caractéristique est d'avoir subit une pyjamification, ce qui fait qu'ils ne quittent jamais leur pyjama, que ce soit pour sortir en bas de chez eux, prendre le bus ou le métro ou encore aller au supermarché (comme sur la photo ci-contre, chez Carrefour à Pékin). Personne ne sait d'où ils viennent, et en attendant d'en savoir plus sur leurs intentions mieux vaut garder ses distances (on signale des cas de contagion).

D'ailleurs d'après un sondage récent, cela représente un des aspects les plus irritants de Shanghai, bien que paradoxalement 25% des sondés reconnaissent être sortis dans un lieu public en pyjama. 16% des personnes avouent même qu'eux même ou un membre de leur famille le fait régulièrement.

 
Mise à jour le Mercredi, 27 Septembre 2006 20:17
 
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