Chine

J'avais pendant lontemps cherché un thème de prédilection pour ce blog, qui était destiné à devenir mon carnet de route. Mais autant dire qu'un carnet de route dans le traintrain quotidien du métro(lor) - boulot - dodo, ça n'a pas besoin de beaucoup de pages.

Depuis lors j'ai rejoint le tumulte d'une Chine en pleine croissance qui permet d'alimenter ce carnet aussi souvent que possible. Pourtant rien ne me destinait à ce depaysement, puisque j'ai découvert la Chine presque par hazard au cours d'une conférence. Depuis, l'empire du milieu est devenu mon lieu de résidence et de découvertes presques quotidiennes, c'est pourquoi je tenais à lui réserver cette rubrique


Départ (musclant) de Pékin PDF Imprimer Envoyer
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Lundi, 06 Août 2007 09:58

Logo metro cassé

Nous devons rendre l'appart au propriétaire le 1er août, avant de partir pour Shanghai en train rapide.  A son arrivée, nous sommes encore en train de tester les meilleurs algorithmes pour remplir le plus efficacement les sacs, pourtant nombreux malgré les paquets expédiés directement la semaine précédente : une immense valise, une de taille plus conventionnelle, un sac de voyage, un sac a dos, une sacoche de pc portable et... un jeune bonzaï. Approximativement 70 kg à transporter à deux. Vu la circulation et le volume nous avions abandonné l'idée de taxi pour nous concentrer sur le métro... mais je ne sais pas si c'était la bonne décision.

Accessibilité record : 338 marches jusqu'à la gare de Pékin...


Vers 9h00, à la vue de notre impressionnant paquetage, le proprio appelle des amis qui nous transportent le tout dans une brouette jusqu'à la station de métro. Et c'est là que commencent les festivités :
- 16 marches avant notre station, sur la ligne 13, mais ensuite on peut accéder aux quais par escalator (économie de 42 marches, nous somme chanceux puisque dans l'autre direction il n'y a pas d'escalator et l'ascenseur est hors service).
- Arrivé à Xizhimen, station de transfert, la tâche sera difficile. L'ascenseur est aussi en panne, ou plutôt n'a jamais fonctionné, tout comme l'escalator (il n'y a aucun ascenseur ne fonctionnant ni aucun escalator descendant sur cette ligne, pourtant mise en service en 2002). Résultat 80 marches à descendre entre le quai et la rue, puisque l'interconnexion demande un passage a l'air libre. Entre la sortie de la ligne 13 et l'entrée de la ligne 2, nous montons 4 marches, puis 1 avant d'en redescendre 3 le mètre suivant. Mais c'est une partie de plaisir avant de s'enfoncer vers les rames de cette ligne circulaire: il faudra affronter 119 marches, a l'aide de multiples aller-retour pour arriver au niveau des rames. Un usager attentionne nous viendra en aide pour nous aider à finir cette épreuve. Paradoxalement, nous sommes dans une voiture avec des emplacements pour fauteuil roulant (Cf. Photo), qui j'imagine, de doivent pas servir souvent vu l'accessibilité du métro. Il est 10h, nous avons parcouru 2 stations.
Espaces fauteuils roulants, metro de Pékin Nous arrivons à la station de la gare de Beijing vers 10h25, se frayant un chemin entre les usagers et les trafiquants de fapiao (factures) faisant tranquillement commerce sur le quai du métro en enchainant cigarettes sur cigarettes. Nous affrontons 25 marches pour arriver devant une sortie fermée (pour cause travaux?) De tous les panneaux indiquant cette sortie, aucun n'est barré! Les employés qui nous observaient pendant l'escalade ne nous on, bien sur, rien dit. 50 marches pour rien, plusieurs minutes de perdues et une petite explosion de mécontentement (en chinois pour elle, en anglais pour moi)... A retenir, comme pour les stations fermées, rien n'est indique pour les sorties fermées.
Heureusement il y a une autre sortie proche de la gare et un garde sympathique nous aide à monter les 25 dernières marches du métro puisque nous pouvons ensuite remonter à l'air libre par un escalator.
Arrivé sur la place de la gare, il faut donc slalomer entre les carrelages défoncés qui ne semble pas avoir résiste au trafic piéton, puis attendre dans la 'file' qui mène à l'entrée... 5 à 10 minutes interminables alors que le temps se fait de plus en plus désirer.
Un escalator nous mène au 'salon' d'embarquement réservé au CHR (voir ci-dessus) où nous passons à toute vitesse pour nous diriger vers le quai. Il est 10h40, il ne reste plus que 10 minutes avant le départ du train. Et là, oh rage, oh désespoir, à bout de souffle nous arrivons devant un escalier monumental (51 marches) pour pouvoir accéder au train... Vu la chaleur, l'effort était à la limite du faisable et je ne crois pas qu'on aurait pu parcourir 10 mètres de plus.

Au total, 338 marches (l'équivalent de 20 étages) pour arriver à quelques minutes du départ tout en sueur.

Le CHR

C'est ensuite parti pour 10h de train jusqu'a Shanghai dans la nouvelle fierté de China Railway: une version modifiée du Shinkensen japonais mise en route en fanfare en avril dernier sous le nom de CHR. La version utilisée au Japon circule à près de 300 km/h mais la version utilisée en Chine, vierge de toute inscription de constructeur nippon, se contente sur les meilleurs tronçons de 205 km/h, faute de ligne grande vitesse entre Pékin et Shanghai. J'ai cru voir (puisque la vitesse s'affiche régulièrement une pointe à 249, mais sur une douzaine de kilomètres avant notre destination).
Le train est le même train qu'au japon, sauf quelques petites options manquantes, mais l'essentiel est là, notamment les toilettes avec cuvettes chauffantes et lavabos tri-fonctions (savon, eau, séchage automatiques intégrés dans le bassin). En échange, il y a quelques particularités locales: fontaine à eau chaude ou tempérée, empruntes de pas sur la cuvette des toilette et l'ambiance des transports locale (sonneries de téléphone, gens qui parlent a tue-tête ou regardent des films sur leur ordinateur sans casque). Autre particularité, il y a une profusion de personnel qui s'affaire: vente ambulante, ramassage des déchets, petit coup de balaie réguliers et passage de la police de temps en temps.

Après 10 heures de trajet, nous arriverons finalement à Shanghai, la première partie du départ est donc achevée.

Quelques vitesses relevées :
-          Beijing - Tianjin à 165km/h de maximum.
-          Après Tianjin, le train file à 200 / 205 km/h environ mais commence à trembler. Après une bonne heure le train ne dépassera rarement 160.

Mise à jour le Mardi, 07 Août 2007 20:15
 
Les temps changent PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 31 Juillet 2007 01:47
Software ParkPrès de deux ans ont passés et, si je n'avais pas fait le trajet quotidiennement, je ne reconnaitrais pas les abords de ce 'métro' qui m'emmène chaque jour travailler. La plupart des habitations traditionnelles de brique aux toits de tuile, tout comme les habitations plus pauvres, sortes de bâtisses temporaires qui ont la vie longue, ont soit été détruites, soit été cachées par une range d'arbres. Derrière ces arbres, on devine parfois la présence de ces 'cabanons', lieux de vie pour une classe défavorisée rattrapée par la ville. Ce sont en général des bâtiments de plein pied faits de brique et recouverts de tôle ondulé maintenue par quelques briques pour tout toit; devant sèche souvent du linge et on voit parfois un billard entre les bâtisses. Les destructions ont d'abord données quelques terrains vagues, eux-mêmes très vite remplacés par des chantiers où des buildings sont érigés.
Le changement le plus intéressant est sans doute cette voie ferrée, longeant le métro, qui il y a quelques mois servait de raccourci pour se rendre dans ces quartiers. Il était courant de voir des gens de tous âges, parfois en costume ou avec un vélo, marcher au beau milieu des traverses pour gagner un peu de temps. Les trains arrivant systématiquement au pas, en klaxonnant. Maintenant, la quasi-totalité de la ligne est clôturée, et à certains endroits, où traverser la voie permettait de gagner au moins 10 mn, des trios de gardes veillent, obligeant à des détours. C'est comme tout ici, sans impossibilité physique, tout est par nature autorisé...
Arrivé au parc où je travaille, les arbres ont poussés aussi, laissant deviner les bâtiments d'acier et de verre, à peine plus hauts. Le parc est vraiment vert, et fleurit en fonction des saisons; quelques navettes électriques permettent d'accéder aux entrées, toutes gardées par un garde et un portique prenant en photo tout véhicule entrant et sortant.
Le progrès est en marche, repoussant sans cesse les limites de la ville, mais prenant des allures plus vertes, travaillant de plus en plus sur les apparences et les paysages, surtout ceux bordant le métro qui irrigue les quartiers nords. Mais pour moi, ce traintrain s'achève aujourd'hui puisque j'ai choisi de rejoindre la France d'ici peu. Le blog continue puisqu'il me reste un certain nombre d'article en suspend et que, bien sûr, il y aura de nouvelles aventures...
Mise à jour le Mardi, 31 Juillet 2007 02:12
 
Cité Interdite aux Starbucks PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 18 Juillet 2007 22:13
Tasse de café devant le Starbucks de la Cité Interdite Vous avez peut-être entendu parler de l'affaire du Starbucks de la cité interdite ? Si non je vous rafraichit la mémoire : depuis 2000 il y a un Starbucks à la cité interdite, ouvert sur demande de celle-ci. Au début de l'année, un journaliste de la chaine anglophone CCTV 9 a lancé une campagne pour fermer cet antre de l'occidentalisation au cœur même de la cité interdite.

Profitant d'une visite de la cité interdite en février j'avais décidé de prendre un café au Starbucks soudainement si célèbre, et dont je ne soupçonnais même pas l'existence avant cette polémique.

J'avais bien en tête les fausses billetteries entre la porte tian an men et le Palace Museum (les locaux sont loués aux plus offrants qui font des expositions plus ou moins bidons près de billetteries qui peuvent tromper quelques touristes) et le terrain de basket-ball à cet endroit. Dans la cité interdite je me rappelle aussi des établissements qui affichent en gros « café » sur leur devanture ou des soi-disant expositions de peintures qui sont en fait des magasins attrapes touristes. Mais aucun souvenir d'un café de la multinationale. Au cours de la visite il fallait demander plusieurs fois pour pouvoir dénicher le café en question, quasiment invisible de l'extérieur (voir la photo ci-contre et le zoom ci-dessous), qui proposait un comptoir large d'un ou deux mètres au bout d'un magasin de souvenir.

Cette semaine ce Starbucks a donc officiellement fermé. Bonne ou mauvaise chose je ne sais pas ; mais j'espère que la cité interdite en profitera pour faire un grand ménage dans ses locaux...
starbucks cite interdite
Photo du discret Starbucks de la Cité Interdite en février.
Mise à jour le Mercredi, 18 Juillet 2007 22:23
 
Autoroute: freeway PDF Imprimer Envoyer
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Lundi, 16 Juillet 2007 07:10
villages shanxi
Comme annoncé dans le post précédent, nous avons fait un tour à Datong ce week-end. Avant de faire un petit billet sur cette visite, des plus intéressante, je tenais à faire un billet sur l'aller-retour en bus qui à lui tout seul vaut le détour. D'une part, j'avais voyagé à plusieurs reprises en bus ici, mais je dois dire que c'est la première fois que je vois un bus aussi moderne, équivalent de nos standards européen, avec clim, télé et même toilettes. Ces bus partent de la gare routière au Sud de Pékin, un bâtiment moderne et confortable qui ressemble à un petit aéroport et qui tranche avec le reste du quartier. Mais le confort et la vitesse se payent puisque le bus est le double de prix du train (100 yuan contre un peu moins de 50 pour le train). Enfin cela reste raisonnable pour 370 km.

Après, pendant les 4 heures de trajet, qui en fait étaient 5 dans chaque sens à cause de la circulation, le bus suit une autoroute récente, sorte de ruban de modernité qui s'insère dans le Hebei et le Shanxi, ces provinces à l'Ouest de Pékin. Après avoir passé la grande muraille à Badaling et les montagnes qui entourent la capitale, on arrive rapidement dans des plaines forgées par un curieux bras de fer entre la nature et l'homme. La nature semble refuser toute surface relativement plane et a parsemé l'espace de collines et de crevasses, mais partout où l'on pose les yeux on peut voir la main de l'homme pour domestiquer la nature. Les collines sont étagées méticuleusement pour augmenter les surfaces cultivables, et chaque parcelle, chaque mètre carré plane est occupé par des cultures du maïs tandis que les espaces escarpés recèlent de pâturages escaladés par les moutons. Des millions d'arbres sont plantés méticuleusement pour reverdir ces provinces menacées de désertifications, un travail herculéen similaire à la ceinture verte édifiée autour de Pékin.
Plus loin, on aperçoit ces villages en brique crue qui se noient dans les falaises, une vision qui me rappelle plus les villages dans les zones désertiques du moyen orient, à mille lieux de l'urbanisme effréné des villes.
En scrutant l'horizon on aperçoit quelques paysans qui travaillent leurs petites parcelles comme ils l'ont toujours fait. Un bœuf tire la charrue et des ânes les chariots. Nous sommes à environ 200 km de Pékin, et aucune machine ne trouble ces décors apaisants. Au fur et à mesure qu'on se rapproche du Shanxi, les champs laissent la place à l'industrie du charbon.

Autoroute en sens inverse (cliquez pour voir la vidéo) Mais quand je vous dis que le trajet vaut le détour, ce n'est pas que pour le décor mais aussi pour la circulation surréaliste. Déjà, comme partout, les 2 voies de circulation se transforment en 3 puisque la bande d'arrêt d'urgence sert pour doubler, rouler ou s'arrêter quand quelqu'un veut chercher quelque chose dans le coffre ou demande à descendre du bus. Voitures, camions et bus slaloment comme dans un jeu vidéo tout en klaxonnant allègrement. Parfois on y voit aussi des vélos, qui surgissent de nulle part, servant sûrement aux ouvriers qui se rendre sur les chantiers de l'autoroute.
Mais imaginez que dans cet univers entropique, on ajoute une nouvelle variable : des voitures venant en sens inverse (vidéos 1 et 2 prises sur le vif)! Ce fut d'abord une, arrivant sur la bande d'arrêt d'urgence à vive allure, puis d'autres de plus en plus nombreuses, peut être des dizaines sur plus de 20 km. Cette bande d'arrêt d'urgence, pressée par des automobilistes venant de tous sens donnait alors lieu à des situations rocambolesques ou les voitures devaient s'immobiliser face à face... mais nous n'avons heureusement pas vu d'accident.
Puis, après 15 minutes, nous comprîmes pourquoi il y avait autant de voiture. Des milliers de camions sont filtrés et priés d'attendre pour accéder à Pékin provoquaient un énorme embouteillage. Lassés d'attendre, les automobilistes faisaient alors demi-tour et regagnaient la sortie précédente à contre-sens sur autoroute. Certain sortaient de leurs véhicules pour faire un petit tour et en profitaient pour marcher sur les voies venant en sens inverse, qui n'étaient pas immobilisée...
Peut-être chanceux, nous n'avons pas du attendre trop longtemps avant de pouvoir reprendre notre route et double la file interminable de camions qui se pressent au porte de la ville.
Mise à jour le Mercredi, 18 Juillet 2007 09:43
 
Donnez au train des billets d’avance, SVP! PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 13 Juillet 2007 00:20
Rénovation d'une voie de chemin de fer à Pékin

Les transports en Chine sont à majorité opérés par un réseau assez vaste de chemin de fer mais complètement sous-dimensionné par rapport à la taille du pays et à sa population. A part certaines lignes, les vitesses moyennes sont plutôt faibles, mêmes si elles ont été décuplées dans les dernières décennies. De plus le système de réservation est très rudimentaire. Les trains sont gérés au niveau local et les systèmes ne sont pas reliés entre eux. Il en résulte qu'il est souvent possible uniquement de réserver des trains au départ de la gare où vous achetez les billets. En outre ces billets ne peuvent être achetés que 4 ou 10 jours avant le trajet (selon les distances).

Un autre problème est que ce système est handicapé par le marché noir autours des billets.

Ces jours-ci nous prévoyons quelques voyages, et comme d'habitude la réservation de billets n'est pas des plus faciles. Quelques exemples dans la suite du billet.
Mise à jour le Vendredi, 13 Juillet 2007 00:30
 
Ophtalmo en Chine: E, E, E... PDF Imprimer Envoyer
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Lundi, 09 Juillet 2007 03:35
test de vision en Chine Depuis quelques mois, j'ai l'impression que ma vue a baissé substantiellement et j'ai récemment quelques mots de tête en travaillant continuellement sur écran. Donc en route pour l'hôpital du district de Haidian, à deux pas de chez moi. C'est un établissement neuf occupé en grande partie par les escaliers et des halls immenses qui servent de salle d'attente. Après près d'une heure et demie d'attente je suis reçu par le médecin.

Là, les locaux médicaux contrastent avec l'immensité des zones d'attentes : le contrôle de la vue se fait dans le couloir, où un tabouret est placé en face du tableau où l'on doit reconnaître la disposition des lignes de E (haut, bas, droite, gauche). Ce système à l'avantage de s'adresser à tout le monde, même aux plus jeunes qui n'ont pas encore appris caractères chinois ou occidentaux.

Cette disposition des lieux se prête peu à l'intimité, et les autres patients aiment commenter les contrôles. Enfin même si cela se passait dans des pièces séparées, mes expériences précédentes montrent qu'il y a toujours des gens qui rentrent pour poser des questions ou voir ce qui se passe dans telle ou telle pièce (cf. mes épisodes de médecine de ville et de dentiste ).

Même si certaines lignes sont floues, le médecin se rend compte très vite que je peux quasiment lire jusqu'en bas, ce qui semble assez rare. Du coup,  autours de moi, les patients qui attendent se demandent pourquoi je viens ici si je vois aussi bien. Ensuite, un contrôle de pression oculaire et c'est fini, le médecin dit que j'ai des très bons yeux. Le contrôle est fini. Durée totale, 2 minutes.

Quand je dis que je suis venu car je sens que ma vue baisse et que ça me donne des mots de tête il me demande si je suis médecin ou quoi pour penser qu'il y a un rapport de cause à effet. Il me conseille d'aller voir le service pour les maux de tête...

D'ailleurs après coup j'ai vu que les opticiens proposent le même genre de test, sans avoir à attendre, et avec du matériel plus professionnel. Enfin je vais attendre de rentrer en France pour faire un contrôle plus complet.

Mise à jour le Lundi, 09 Juillet 2007 03:56
 
Urbanisation : avec des si ... PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 22 Juin 2007 03:50
Paris avec les infrastuctures pékinoises (cliquez pour agrandir)

Et si Paris avait adopté un plan d'urbanisation concentrique, comme c'est le cas à Pékin, qu'est ce que cela donnerait ? Voilà la question que je me suis posée cette semaine et à laquelle j'ai tenté de répondre en superposant deux cartes à la même échelle.

Sur la carte de Paris ci-dessus (cliquez pour l'agrandir) apparaissent donc les périphériques pékinois numérotés de 2 à 5 (le sixième partiellement fini est en très grande banlieue et n'apparaît pas ici) et les 3 lignes de métros ouvertes à l'heure actuelle (la ligne 2 se confond avec le 2ème périphérique).

Certes, avec 3 lignes seulement, le réseau de transport en commun de Pékin est encore embryonnaire mais devrait s'enrichir d'ici quelques mois d'une nouvelle ligne et de 3 autres pour les jeux olympiques en 2008. Le maillage est assez large, ne différenciant pas vraiment métro et transports régionaux, et nécessitent beaucoup de marche ou une combinaison avec les bus et taxis pour pouvoir se déplacer.

Niveau route, les aménagements sont par contre impressionnants avec ces périphériques concentriques qui permettent de circuler de banlieue à banlieue. Si je ne suis pas pour le tout voiture, il faut reconnaître que j'ai l'impression que ces autoroutes urbaines sont plus facilement franchissables que du coté de Paris, car souvent construites de façon surélevées et largement ouvertes sur la circulation locale. Elles ne constituent donc pas un mur de séparation infranchissable.

Rendez-vous dans quelques années pour constater l'extension de ces infrastructures!

Mise à jour le Mardi, 26 Juin 2007 20:55
 
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